Le patrimoine paysager est vivant et en danger. Pour que celui-ci ne se dégrade ou disparaisse, l’attention doit être attirée sur ce patrimoine. Le patrimoine paysager est un lieu de rencontre, de détente, de loisir, de travail, d’expression artistique et de création. L’homme aime s’y promener, y rêver, s’y reposer, ou y cultiver... Le jardin est un refuge. Ce patrimoine témoigne de l’histoire des hommes, de leurs goûts et aspirations, de la vision du monde, de la société actuelle et passée.
Pour le patrimoine paysager, l’oubli est la pire des maladies.
Jardins, parcs, vignes ou champs cultivés sont des patrimoines à dimension culturelle diversifiée et extrêmement riche. Aujourd’hui, la composante paysagère et écologique est devenue en elle-même un sujet de patrimoine prédominant. Nous sommes en présence d’un patrimoine culturel qui appartient à une terre et qui par conséquent engendre des identités particulières.
Un paysage aménagé par l’homme pour son agrément ou sa production, est en tant que patrimoine culturel un facteur de rassemblement. Unir la population autour du patrimoine, c’est l’aider à mieux le comprendre, le vivre au quotidien et le faire vivre.
Aujourd’hui, l’homme, qu’il soit propriétaire d’un bien paysager ou spectateur de celui-ci doit se concentrer sur ce patrimoine et renforcer son action. Chacun doit se sentir acteur de ce patrimoine, en développant le dynamisme des lieux, la conservation et la création. La voie culturelle dans ce cas semble celle à suivre.
L’action de renaissance des cités d’europe à travers l’événement culturel « Jardins Noctiluques » se veut engagée en faveur de la sauvegarde du patrimoine paysager. L’événement peut être un remède aux maux qui guettent nos biens culturels, la manifestation trouve alors un caractère nécessaire.
renaissance des cités d’europe